“Vous, les bénévoles, à force d’aider les migrants, vous favorisez l’appel d’air !”

La simple utilisation de l’expression « appel d’air » est détestable.

Il n’est pas question d’air, ni de poussière, ni d’une quelconque matière, mais d’être humains, d’hommes, femmes et enfants. Être contre l’accueil des migrants n’excuse pas l’utilisation de termes inappropriés.

Quant à l’action des bénévoles, elle ne fait que palier aux carences du gouvernement, et n’a hélas aucun impact sur la politique d’asile en France.